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Mémoire Vivante de Picardie - La base
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Récit d'un mécanicien à la sucrerie d'Origny-Sainte-Benoîte

Les primes au tonnage accordées aux ouvriers

Q1 : Et il y avait d'autres dispositifs comme ça de la sucrerie ou des avantages ?

R : Non, non. En dehors du logement, chauffage, éclairage, non pas à ma connaissance. Non. Non, ben après les avantages, je n'sais pas si c'est un avantage mais disons qu'il y avait des… dans les années 70 à 80, bon y'avait des primes de tonnage assez importantes mais bon, ça c'étaient pas vraiment des avantages, hein, ça faisait partie du salaire, hein. C'était… c'était un peu pour compenser… bon, la forme de vie pendant la campagne, quoi, hein, c'était un peu pour compenser, hein, c'était… Le fait que, comme je vous disais, bon, y fallait quand même être assez… bof… fallait être disponible. C'était c'était le mot. La campagne c'était la campagne, c'était… Mais c'était une mentalité en sucrerie dans le passé, hein. C'était, c'était comme ça… Les familles… Moi, j'ai connu à Roisel, j'avais mon grand-père et mon père qui travaillaient à la sucrerie de Roisel, bon à l'époque, bien sûr, ils faisaient 12 heures, alors si vous voulez bon, ils prenaient pratiquement leurs trois repas à la sucrerie et moi, je me souviens, les familles, on allait en famille apporter le repas, en particulier, le repas de midi, on allait en famille apporter le repas à nos parents ou à nos grands-parents. C'était… si vous voulez, tout le monde faisait un peu la campagne quoi, si vous voulez. C'était… dans un village, une sucrerie, bon, le village vivait un peu au rythme de la campagne aussi.
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