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Mémoire Vivante de Picardie - La base
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Un transporteur dans le sucre à Montcornet

Le nombre de sucreries

Q1 : Ouais. Donc, à côté de ça, il devait y avoir moins d'ouvriers, alors.

R1 : Ah, ben, ça faisait moins de boulot quand même, malgré tout.

Q1 : Donc, beaucoup de personnes qui ont dû partir.

R1 : C'est-à-dire, ils ont jamais mis personne à la porte, mais rapport, ils en ont mis un peu à Saint-Germainmont, à Guignicourt, après, y en a qui ont parti, ah ça c'est quand Saint Ger a fermé, tout à l'heure comme j'ai dit, Etrepagny, là, il y a Roye, pis à côté, il y a une autre sucrerie, il y a Roye et Eppeville, ça appartient ça appartient au groupe Saint-Louis. Parce que le groupe Saint-Louis, ils sont à six ou sept sucreries.

Q1 : Ouais.

R1 : Ah oui, c'est pour ça qu'on avait été, ils avaient invité tous, on était à 1500 quand même d'ouvriers quand même. Mettons moi, j'y suis allé, je travaillais, mais mon épouse, elle n'y allait point.

Q1 : Votre épouse, elle ne travaillait pas là-bas.

R1 : Non, justement, il y a des endroits, mettons quand c'est pour faire une journée, ils vont inviter le mari et la femme, mais là, ils ont invité rien, il n'y avait rien que les ouvriers. 1500 on était d'ouvriers. C'est pour ça, il y en avait de Marseille, d'abord, ils ont six à sept sucreries, à peu près, c'est pas le plus gros groupe, malgré ça.

Q1 : C'était Réhaus, maintenant.

R1 : Actuellement, il y a ceux d'Origny, je ne sais pas, c'est une grosse boite, ça.

Q1 : Oui, c'était Réhaus.

R1 : Ils font de l'alcool. Ah oui, oui c'était Réhaus, oui c'est ça, ça change tellement souvent de nom, c'est pour pas payer d'impôt.

Q1 : C'est à croire.

R1 : Nous, on changerait de nom, on payera des impôts quand même.

Q1 : On sera toujours suivi.

R1 : Oui.

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