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L'organisation et la vie quotidienne au Familistère

La pharmacie et l'ambulance du familistère de Guise

R1- Y'avait, on est obligé de faire un contrôle. Alors par contre, y'avait ce qu'ils appelaient la pharmacie, y'avait un endroit où y'avait des médicaments courants, la pommade camphrée, des trucs comme ça, du coton hydrophile, de l'eau oxygénée, on pouvait aller en chercher.

R2- Bon ça c'était au début. Moi déjà de mon temps, y'avait une chose quand même admirable, c'est qu'au moins deux fois par semaine, y'avait une voiture à la disposition de certaines personnes ///

R1- Ah oui.

R2- /// pour des soins à Saint Quentin

R1- Oui. Si vous aviez des soins à faire à Saint Quentin, pour consulter des spécialistes

R2- qui n' venaient qu'à Saint Quentin, ou qu'on ne pouvait faire qu'à Saint Quentin

R1- Ben cette voiture là que j'vous parle c'était d'ailleurs une ambulance. Y'avait une ambulance chez Godin.

Q1- Mais c'était une ambulance de l'usine ?

R2- De l'usine.

R1- qui ressemblait ///

R2- Le chauffeur payé par l'usine et on vous conduisait, on vous ramenait.

R1- /// Oui, et ça ressemblait, si vous avez d'à vu des films, aux vieilles ambulances militaires un peu, c'était///.

R2- Oui mais, peut-être mais n'empêche que ///

R1- Oui, mais enfin avec deux banquettes de chaque côté quoi, il emmenait cinq six personnes ///

[...]

R1- Ah oui.

R2- Vous n'imaginez pas l'économie que ça pouvait nous faire faire !

Q1- C'est sûr.

R1- Ah oui, ça, au point de vue social, c'était vraiment, c'était terrible quoi
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